A la barre du développement, la seule ambition du jeune Président est de travailler pour des résultats rapides, il n’y a pas de temps à perdre pour des procédures lourdes qui paralysent l’administration publique , il n’y a pas de place pour des réseaux de corruption installés et contrôlés par l’ex puissance colonisatrice qui s’était donnée pour missions de veiller à ce que les pays d’Afrique noir restent au bas de la liste des pays les plus pauvres du monde pendant que des stratégies de pillages interminables sont ficelées avec la complicité des pseudos dirigeants installés sous le prétexte d’une certaine démocratie. Les temps changent et les vaillants chefs de guerre, chef d’Etats de l’AES l’on bien compris.
A peine arrivé à la tête du Burkina Faso, le Président Ibrahim TRAORE s’est imposé comme un acteur clé du développement national qui devrait briser les codes et les chaines d’un esclavagisme institutionnel savamment entretenu par des officines obscures. Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires et économiques, le dirigeant multiplie les actions pour doter le pays des moyens nécessaires à son industrialisation et à sa modernisation, tout en affirmant son indépendance face aux pressions extérieures.
Des investissements massifs dans les secteurs stratégiques pour des infrastructures de qualité
Le programme « Faso Mêbo », récemment lancé par le président Traoré, illustre son engagement envers le progrès. Avec un budget impressionnant de 200 milliards de FCFA, ce projet ambitieux vise à transformer le paysage socio-économique du Burkina Faso. Le 27 mars 2025, un lot de plus de 900 engins, comprenant des bulldozers, des pelles mécaniques et des camions citernes, a été distribué. Ces équipements serviront à :
– Désenclaver les régions rurales et les régions autrefois occupées par des hordes de terroristes, – Améliorer les infrastructures routières, – Renforcer les capacités logistiques des forces de sécurité, – Emménager les bassins de production pour une industrialisation de l’agriculture .
Le modèle de gouvernance axé sur l’autonomie du pays présentent des caractéristiques majeures d’une politique de refus des diktats imposés par les organisations internationales. En adoptant une approche souveraine, Ibrahim TRAORE entend définir un modèle de développement adapté aux réalités et aspirations du Burkina Faso. Cela inclut un accent sur la valorisation des ressources locales et une industrialisation qui bénéficie en priorité à la population burkinabè. Cependant, cette quête de résultats rapides et autonomes comporte son lot de défis. Les contraintes budgétaires, les besoins grandissants des populations et la pression constante des acteurs internationaux exigent une gestion rigoureuse et visionnaire.
Sous la direction d’Ibrahim TRAORE, Assimi GOÏTA, Abdouraman TIANI, l’Alliance des Etats du Sahel (AES) entre dans une nouvelle ère où chaque décision est guidée par le soucis de souveraineté effective et d’efficacité. En mettant le cap sur l’action, ces chefs d’Etats incarnent une volonté de rupture avec le passé, visant à inscrire durablement l’AES sur la voie du progrès. C’est ainsi que les différentes politiques de développement globale et spécifique adaptées aux réalités des différents pays permettront de briser définitivement les liens esclavagistes qui maintiennent l’Afrique dans une pauvreté extrême.